Grande période que le 16ème siècle. Des châteaux, des belles robes, de beaux chevaux, des duels à l'épée... Voici donc le commencement de cette histoire:
Allyah de Montesquieu est mon nom. Je suis fille du maître d'armes de notre bien aimé roi et de l'écuyère de celui-ci aussi. Mes parents m'ont appris l'escrime et l'équitation et du haut de mes 18 ans, je les maîtrise déjà avec grand tact. Nous vivons dans une dépendance du château, qui se trouve juste à côté des écuries. Ma vie a été assez paisible jusqu'à maintenant mais en plus du travail que je fournis en tant qu'apprentie écuyère pour le roi, je me dois d'aller suivre des cours de langue française au château. En effet, ni mes parents, ni moi ne savons lire ou écrire.
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Je m'appelle Zarra de Combremont. Je suis la fille du roi Phillippe VII, le souverain de France. On le surnomme également le "Roi Juste". C'est un homme très bon et très sage. On ne peut pas en dire autant de sa femme, la reine Aliénor. Je la hais. Elle n'est pas ma mère. Celle-ci est morte en couche. Les médecins ont tout tenté pour la sauver, mais la reine Andréa était de constitution délicate. Leurs efforts n'ont rien donnés. Le roi dû se trouver une femme pour en faire une mère pour moi. Il choisit la plus belle et la plus douée en intendance, mais malheureusement, c'était aussi la plus froide et la moins bienveillante de toutes les femmes que j'ai pu connaître.
Etant une princesse, je n'avais pas énormément de passe-temps, si ce n'est la broderie, que quelques bonnes soeurs essayaient vainement de m'apprendre. Mais je préférais me réfugier dans mes livres et étudier. Je passais donc mon temps dans la salle d'étude et c'est là-bas que je rencontrais pour la première fois celle qui allait devenir ma confidente et amie: Allyah. Allyah de Montesquieu.
§
Chaque matin en me levant (à 5 heures), je devais suivre un programme qui était assez chargé, quoique je ne m'en plaigne jamais tellement qu'il me plaisait. Je commençais ma journée en m'entraînant d'abord environ 1 heure à l'épée avec mon père, puis j'allais aider ma mère à l'écurie. Nous sortions les chevaux du roi et nous les emmenions en balade. Une fois ceci effectué, nous nous occupions encore des jeunes chevaux et je nettoyais les écuries pendant que ma mère prenait en charge les soldats de la cavalerie du roi et qu'elle tentait de leur inculquer les bases de l'équitation.
Ce matin, alors que ma mère se démenait à essayer d'expliquer certains rudiments équestres, j'avais decidé de sortir Falcon et de l'emmener balader seul. C'était un cheval assez craintif et il fallait qu'il s'habitue à passer sur les pontons et à côté des douves sans avoir peur, afin qu'il soit imperturbable lorsque le roi viendrait à le monter. Lorsque j'arrivais près de la cours intérieure, j'aperçu un visage à un fenêtre. Celui-ci me rappelait vaguement celui de la princesse, mais je n'en était vraiment pas sûre car il était à moitié caché par les branches d'un arbre. Je détournais le regard et me concentrais sur mon cheval. Je lui demandais un départ au galop et ma monture s'ébroua de bonheur. Malgré mon plaisir à parcourir les chemins avec Falcon, il me fallu songer à rentrer, trop rapidement à mon goût. En effet, je devais me rendre en étude, bien que cela ne m'enchante pas de rester enfermée dans une pièce avec ce beau soleil qui brillait.
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Ce matin-là, je m'étais à nouveau réveillée vers 5 heures. Chaque jour, je devais me lever aussi tôt, car une dame de compagnie devait m'aider à me laver, à m'habiller et à me coiffer. Je détestais porter ces grandes robes avec lesquelles on ne parvenait à s'assoir qu'avec une peine extrême. J'étais donc entrain d'attendre que la servante fasse chauffer de l'eau. Je lorgnais par la fenêtre, vers l'air pur, la nature, la liberté. J'aperçu la fille du maître d'armes et de l'écuyère de mon père et je me surpris à envier sa vie, qui devait être beaucoup plus simple que la mienne.Enfin, après une multitude de soins, je fus prête à sortir de ma chambre et je me dirigeais sans entrain vers la salle d'étude...
§
Après m'être baignée dans le petit ruisseau qui courait juste à côté de ma maison, je coiffais mes cheveux qui me descendaient jusqu'aux reins et je me préparais pour aller à l'étude. Je couru jusqu'au château, de peur d'être en retard, et j'arrivais, complètement essoufflée, devant la porte de la salle. La maîtresse de maison attendait déjà ainsi que... La princesse... Un noeud se forma immédiatement dans mon estomac. J'étais paniquée à l'idée de suivre mes cours avec la fille du roi. Précédemment, j'étais seule et je n'aurais jamais pensé la rencontrer. De plus, je n'étais pas forcément habillée pour la circonstance. En improvisant une petite courbette maladroite, je rentrais en classe.
-Eeeuuhhh... S'cusez M'dame, je m'occupais...
-De tes chevaux, je sais! Répondit mme Fasm d'un ton aigre... Cela partait bien...
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Décidément, elle en avait de la chance, cette fille... Pouvoir laisser ses cheveux ainsi, libres d'aller et venir à leur guise... C'était la première fois que j'étais avec Allyah. Je remarquais très vite qu'elle n'aimait pas spécialement l'école.
(ceux qui ont facebook ont déjà un peu de suite... Lol!)
Allyah de Montesquieu est mon nom. Je suis fille du maître d'armes de notre bien aimé roi et de l'écuyère de celui-ci aussi. Mes parents m'ont appris l'escrime et l'équitation et du haut de mes 18 ans, je les maîtrise déjà avec grand tact. Nous vivons dans une dépendance du château, qui se trouve juste à côté des écuries. Ma vie a été assez paisible jusqu'à maintenant mais en plus du travail que je fournis en tant qu'apprentie écuyère pour le roi, je me dois d'aller suivre des cours de langue française au château. En effet, ni mes parents, ni moi ne savons lire ou écrire.
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Je m'appelle Zarra de Combremont. Je suis la fille du roi Phillippe VII, le souverain de France. On le surnomme également le "Roi Juste". C'est un homme très bon et très sage. On ne peut pas en dire autant de sa femme, la reine Aliénor. Je la hais. Elle n'est pas ma mère. Celle-ci est morte en couche. Les médecins ont tout tenté pour la sauver, mais la reine Andréa était de constitution délicate. Leurs efforts n'ont rien donnés. Le roi dû se trouver une femme pour en faire une mère pour moi. Il choisit la plus belle et la plus douée en intendance, mais malheureusement, c'était aussi la plus froide et la moins bienveillante de toutes les femmes que j'ai pu connaître.
Etant une princesse, je n'avais pas énormément de passe-temps, si ce n'est la broderie, que quelques bonnes soeurs essayaient vainement de m'apprendre. Mais je préférais me réfugier dans mes livres et étudier. Je passais donc mon temps dans la salle d'étude et c'est là-bas que je rencontrais pour la première fois celle qui allait devenir ma confidente et amie: Allyah. Allyah de Montesquieu.
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Chaque matin en me levant (à 5 heures), je devais suivre un programme qui était assez chargé, quoique je ne m'en plaigne jamais tellement qu'il me plaisait. Je commençais ma journée en m'entraînant d'abord environ 1 heure à l'épée avec mon père, puis j'allais aider ma mère à l'écurie. Nous sortions les chevaux du roi et nous les emmenions en balade. Une fois ceci effectué, nous nous occupions encore des jeunes chevaux et je nettoyais les écuries pendant que ma mère prenait en charge les soldats de la cavalerie du roi et qu'elle tentait de leur inculquer les bases de l'équitation.
Ce matin, alors que ma mère se démenait à essayer d'expliquer certains rudiments équestres, j'avais decidé de sortir Falcon et de l'emmener balader seul. C'était un cheval assez craintif et il fallait qu'il s'habitue à passer sur les pontons et à côté des douves sans avoir peur, afin qu'il soit imperturbable lorsque le roi viendrait à le monter. Lorsque j'arrivais près de la cours intérieure, j'aperçu un visage à un fenêtre. Celui-ci me rappelait vaguement celui de la princesse, mais je n'en était vraiment pas sûre car il était à moitié caché par les branches d'un arbre. Je détournais le regard et me concentrais sur mon cheval. Je lui demandais un départ au galop et ma monture s'ébroua de bonheur. Malgré mon plaisir à parcourir les chemins avec Falcon, il me fallu songer à rentrer, trop rapidement à mon goût. En effet, je devais me rendre en étude, bien que cela ne m'enchante pas de rester enfermée dans une pièce avec ce beau soleil qui brillait.
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Ce matin-là, je m'étais à nouveau réveillée vers 5 heures. Chaque jour, je devais me lever aussi tôt, car une dame de compagnie devait m'aider à me laver, à m'habiller et à me coiffer. Je détestais porter ces grandes robes avec lesquelles on ne parvenait à s'assoir qu'avec une peine extrême. J'étais donc entrain d'attendre que la servante fasse chauffer de l'eau. Je lorgnais par la fenêtre, vers l'air pur, la nature, la liberté. J'aperçu la fille du maître d'armes et de l'écuyère de mon père et je me surpris à envier sa vie, qui devait être beaucoup plus simple que la mienne.Enfin, après une multitude de soins, je fus prête à sortir de ma chambre et je me dirigeais sans entrain vers la salle d'étude...
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Après m'être baignée dans le petit ruisseau qui courait juste à côté de ma maison, je coiffais mes cheveux qui me descendaient jusqu'aux reins et je me préparais pour aller à l'étude. Je couru jusqu'au château, de peur d'être en retard, et j'arrivais, complètement essoufflée, devant la porte de la salle. La maîtresse de maison attendait déjà ainsi que... La princesse... Un noeud se forma immédiatement dans mon estomac. J'étais paniquée à l'idée de suivre mes cours avec la fille du roi. Précédemment, j'étais seule et je n'aurais jamais pensé la rencontrer. De plus, je n'étais pas forcément habillée pour la circonstance. En improvisant une petite courbette maladroite, je rentrais en classe.
-Eeeuuhhh... S'cusez M'dame, je m'occupais...
-De tes chevaux, je sais! Répondit mme Fasm d'un ton aigre... Cela partait bien...
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Décidément, elle en avait de la chance, cette fille... Pouvoir laisser ses cheveux ainsi, libres d'aller et venir à leur guise... C'était la première fois que j'étais avec Allyah. Je remarquais très vite qu'elle n'aimait pas spécialement l'école.
(ceux qui ont facebook ont déjà un peu de suite... Lol!)